Au micro avec Justin Lacombe avant VAFC - US Orléans

À la veille de la réception de l’US Orléans au Stade du Hainaut, Justin Lacombe, gardien du VAFC, s’est présenté en conférence de presse.

Peux-tu revenir sur ces derniers jours et ton nouveau statut de numéro un. Tu avais disputé quelques matchs en fin de saison. C’est une belle récompense aujourd’hui ?

Oui, c’est clair que ça fait plaisir parce qu’on va dire que ça récompense le travail que j’effectue aux entraînements et aussi en match quand j’ai l’opportunité de pouvoir jouer. Après, je ne le prends pas ça comme une promotion. Je sais que gardien, en soi, c’est exactement comme tous les joueurs. On s’entraîne tous les jours pour jouer le week-end. Donc à partir du moment où, le week-end, tu es sur le terrain, tu donnes le maximum. Il faut que tu fasses le travail pour essayer d’y être la semaine d’après.

Qu’as-tu pensé de ton premier match de championnat cette saison à Cannes ?

À Cannes, j’étais un peu déçu du scénario. D’autant plus que, pour une première, j’aurais aimé vraiment être décisif, apporter quelque chose à l’équipe, apporter des points, faire des arrêts. Et quand tu vois le scénario du match, je pense que sur les situations des buts, tu peux toujours faire mieux, mais c’est un peu compliqué. Ce ne sont pas des situations faciles à régler. À moi maintenant d’être davantage décisif et de faire le travail pour apporter, faire gagner des points à l’équipe et remonter au classement.

La saison dernière, tu passais beaucoup de temps en tribune, sans possibilité d’entrer en jeu. Cette année, avec la Ligue 3, tu peux être sur le banc. Comment as-tu vécu cette situation ?

La saison dernière, c’était très particulier. Tu fais des déplacements, c’est bien, tu vois toutes les tribunes du championnat, mais bon, c’est sûr que tu préfères être sur la pelouse. Cette saison, c’est clair que ça change beaucoup. Tu te rapproches du terrain, tu vis l’ambiance qu’il y a sur le banc, l’atmosphère, le contexte. Ça a un avantage : tu sais qu’à tout moment tu peux entrer, tu es vraiment concerné. Même rien que le fait d’être sur le banc, tu peux aussi apporter à l’équipe. Tu peux donner des conseils. Tu vois des choses que les autres sur le terrain ne voient pas forcément. Donc tu peux toujours apporter, tant que tu es proche du groupe. C’est sûr que quand tu es sur le banc, c’est plus pratique que quand tu es en tribune.

Après une saison passée essentiellement en tribune, qu’est-ce qui change dans ton approche d’un match lorsque tu sais que tu vas être titulaire ?

C’est un peu différent. On va dire que la semaine d’entraînement, tu ne la construis pas de la même façon. Mais sinon, l’approche reste la même pour moi. Je suis autant concentré sur le match quand je sais que je vais être en tribune ou quand je vais jouer. Ça fait partie du job, j’ai envie de dire.

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